Les "Sétila" Valence ont le soutien de Pierre Trapier
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Le maire communiste de Portes les Valence est intervenu auprès du Préfet de la Drôme et auprès du Président du Conseil Général de la Drôme pour attirer leur attention sur le devenir de l’entreprise de fabrication de fils synthétiques polyester.
L’entreprise (ex Rhone Poulenc) emploie 140 salariés dont de nombreux habitants de Portes les Valence.
"Ce sont 1500 emplois induits par cette activité " indique P. Trapier qui s’inquiète de l’échéance du 11 juin fixé par le Tribunal de Commerce de Romans au terme de laquelle la liquidation judiciaire pourrait être rendue effective. "Il faut trouver un repreneur avec un vrai projet industriel pour cette PME "issue du groupe Rhone poulenc qui , lors de la création du groupe Rhodia, a scindé en 2 le site de Valence : une entité Sétila et une entité Rhodia qui elle produit des fils synthétiques Nylon.
Dans son courrier , Pierre Trapier évoque la possibilité d’un repreneur étranger qui a déjà été propriétaire de Sétila en souhaitant que toutes les conditions de réussites soient accordées à ce projet de reprise. L’élu portois cite "la coopération technique en cours entre Sétila et l’entreprise allemande Kanag pour des essais et la mise au point des fils produits a Valence".
Il poursuit : "je tiens à souligner qu’a la demande des mouliniers et façonniers textiles de Drôme et d’Ardèche, Sétila pilote le regroupement d’entreprises autour du projet Système Productif Local, amont de la filière textile des Départements 26 et 07" pour souligner le savoir faire de l’entreprise et le rôle pivot dans la filière.
En parallèle , le diagnostic du Contrat Territorial Emploi Formation local, copiloté par l’Etat et la Région Rhône-Alpes, sur le bassin d’emploi concerné fait apparaitre une concentration de cette filière représentant 95 % de la production française de fils synthétiques.
"Compte tenu du sursis prononcé par le Tribunal de Commerce (...) je vous sollicite pour que soit soutenu un projet de reprise articulé autour d’un vrai projet industriel, adossé au site voisin de Rhodia a qui appartient les murs de Sétila" conclu P. Trapier.
De son coté, l’élu régional Jean-michel Bochaton, adjoint en charge de l’emploi a portes les valence a reçu les syndicats CGT de Sétila et de Rhodia. Il active une réactivité du Département de la Drôme et de la Région pour conserver cette activité textile qui peut trouver des applications dans de nombreuses industries de pointe.
M.D.
